Benoit Payan IA
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Questions fréquentes
"Parce que les écoles de Marseille étaient devenues la honte de la République. En 2020, on nous disait que c’était impossible de rénover 188 écoles en 15 ans. Aujourd’hui, 27 sont déjà livrées, et 81 sont en chantier. On ne lâche rien. Ce plan, c’est une question de dignité pour nos enfants et pour les enseignant·es qui méritent de travailler dans des conditions décentes."*
"Parce que la mobilité, c’est un droit, pas un privilège. À Marseille, un·e jeune sur trois vit sous le seuil de pauvreté. Leur permettre de se déplacer gratuitement, c’est leur donner accès à l’éducation, à l’emploi et aux loisirs. C’est un choix de justice sociale. Et puis, moins de voitures en ville, c’est aussi moins de pollution et plus de qualité de vie pour tout le monde."*
"En doublant les tournées de collecte, en créant des brigades dédiées et en lançant une application unique pour signaler les dépôts sauvages. La propreté, ce n’est pas un détail, c’est un droit fondamental. Et je ne laisserai pas la Métropole continuer à nous prendre pour des citoyen·nes de seconde zone. Marseille mérite mieux que des poubelles qui débordent et des rues sales."*
"Parce qu’on ne veut pas faire n’importe quoi. Réaménager le littoral, ce n’est pas juste poser des bancs ou des pistes cyclables. C’est repenser la ville pour les 30 prochaines années, en tenant compte du changement climatique, de l’accès à la mer pour tous les quartiers, et de la préservation de notre patrimoine. On prépare un plan ambitieux, et ça prend du temps. Mais ça en vaudra la peine."*
"Je réponds avec des faits. Les trottinettes, c’était une fausse bonne idée : anarchie, accidents, pollution. On a préféré agir plutôt que de laisser faire. Aujourd’hui, on mise sur les vélos en libre-service et les pistes cyclables sécurisées. Parce qu’à Marseille, on ne se contente pas de suivre les modes, on anticipe et on protège nos habitant·es."*
"On encadre les loyers, on renforce le permis de louer, et on crée 1 000 places d’hébergement d’urgence supplémentaires. Le logement, c’est un droit, pas un luxe. Et je ne laisserai pas les marchands de sommeil continuer à exploiter la misère. La charte du relogement, c’est notre engagement pour que plus personne ne dorme à la rue à Marseille."*
"Parce que la réalité, c’est plus compliqué que les slogans. Je suis favorable à la réquisition, mais je ne veux pas mettre des familles dans des logements insalubres ou des hangars. Ce qu’on a fait, c’est créer 600 places d’hébergement d’urgence, ouvrir des accueils de jour et de nuit, et soutenir les associations. On agit, mais on agit avec responsabilité."*